Consultation chez un psychologue : voie à suivre

Q: J’ai des problèmes de sommeil, des conflits dans mon couple, mais je ne sais pas si je dois demander des médicaments à mon médecin, rencontrer un psychologue, ou si nous devrions faire une thérapie de couple, car il y a tellement de cabinets différents à Genève ?

R: En effet, il est souvent difficile de savoir quelle voie suivre.

Avant de choisir une approche thérapeutique ou une autre, il peut être utile, et c’est votre question qui le suggère, de faire le point sur votre situation globale. Un problème de couple peut être traité par une thérapie de couple quand chacun est motivé par cette démarche, mais une relation de couple évolue également quand l’un ou l’autre consulte un psychologue de son côté. Chaque personne, chaque problème, chaque couple présentent leurs singularités. La première rencontre avec un professionnel à l’écoute permet de réfléchir à l’approche qui vous serait la plus utile, de trouver le « levier » qui réponde à un besoin souvent pressant d’apaiser la tension qui pèse sur un couple en conflit, ensuite il s’agira de réfléchir à la manière de traiter les problèmes plus en profondeur.

La médication doit être réservée pour des situations spécifiques, pour une symptomatologie particulièrement invalidante et doit être discutée avec un médecin, de préférence avec un psychiatre. Si la prise de médicament apporte dans certains cas un soulagement nécessaire dans une période de crise, elle ne devrait en aucun cas occulter la racine des problèmes, faute de quoi la situation est susceptible de s’aggraver.

Nous sommes souvent confrontés à des problèmes complexes dont la solution ne se trouve pas au bout d’une ligne droite… Si différents chemins peuvent rapprocher du but recherché, il en existe également qui ne mènent nulle part. A cet égard, un bon spécialiste psychologue peut être comparé à un GPS qui vous aide à vous situer par rapport à la situation actuelle dans votre existence, et à envisager un itinéraire et un dispositif thérapeutique optimal. Tel est l’objectif des premiers entretiens avec le psychothérapeute, avant toute décision de traitement. Le seul fait d’y voir plus clair et de pouvoir compter sur un professionnel compétent contribue à une diminution de l’anxiété ou à la dépressivité qui sont une réaction habituelle au sentiment d’être dépassé par les difficultés que l’on est en train de vivre.

Psychologue à Genève, je suis personnellement psychanalyste et psychologue spécialiste en psychothérapie FSP. Je reçois en consultations individuelles et en consultations de couple également.

 

Adolescent en crise, confiance des parents

Q: Notre fils a 14 ans et nos relations deviennent difficiles, il refuse de nous parler et s’isole avec son téléphone. Une amie m’a conseillé d’utiliser un logiciel espion pour suivre ses conversations car son enfant avait de mauvaises fréquentations au même âge.

Est-il normal d’avoir des pensées folles ?

Q : Ne faut-il pas être un peu fou pour consulter un psy ?

Consultations psychologiques pour adolescents

Q: Nous cherchons un soutien psychologique pour notre fils, mais il n’est pas disposé à consulter. Devons-nous le forcer ?

Psychothérapie : quel coût ?

Q: Je risque de perdre mon emploi car je ne suis plus du tout à mon affaire dans mon travail depuis des mois. Mais j’hésite encore à consulter un psy, car j’ai entendu dire qu’une psychothérapie peut durer longtemps et coûter cher.

Psychothérapie : recette miracle ou cheminement ?

Q : J’aimerais pouvoir trouver très rapidement une solution à mes problèmes personnels sans avoir à m’engager dans un travail psychologique qui prenne du temps.

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