Cabinet de psychothérapie privé ou service public ?

Q: Qu’est-ce qui change selon que je me dirige vers un cabinet de psychothérapie indépendant ou un centre de soins psychologiques du domaine public ?

R: Dans le secteur public l’on a affaire à une équipe pluridisciplinaire, généralement conduite selon les standards médicaux puisque ce sont des médecins psychiatre qui en assurent généralement la direction. Les méthodes d’approche varient en fonction de la culture de la santé dans chaque canton. A Genève, les services publics offrent des soins très variés, avec des spécialistes de différents courants, psychanalytique, systémique, cognitivo-comportemental, une ouverture sur les nouvelles approches puisque ce sont également des centres de recherche.

Dans un service de l’État, l’inconnue réside dans le choix de la personne qui vous prendra en charge, car contrairement à une démarche dans le secteur privé, vous ne choisirez pas votre thérapeute. Le niveau d’expérience moyen est en moyenne moins élevé qu’en cabinet privé, puisque nombre de praticiens iront s’installer en privé lorsque leur niveau d’expertise leur en donnera l’occasion. Toutefois on rencontre aussi d’excellents professionnels qui font carrière dans les services publics ! Enfin, un jeune thérapeute peu expérimenté est toujours supervisé par des collègues plus avancés.

D’année en année, les services publics souffrent cependant de restrictions budgétaires et il est fréquent que les patients soient assez rapidement dirigés vers les collègues qui travaillent en privé. Autre écueil des institutions de psychiatrie étatiques : les fréquents tournus parmi les membres du personnel, puisque les jeunes psychologues ou médecins psychiatres en formation et poursuivent leur carrière dans d’autres services. Pour un suivi de plus longue haleine, un psychothérapeute indépendant donne la possibilité d’un suivi au cours des années, une référence appréciable lorsque l’on a confié et partagé des vécus importants de sa vie avec un professionnel…

En privé, c’est la question des remboursements par les assurances maladie qui pose des questions, cela varie selon le thérapeute et les couvertures d’assurance. Ainsi nombre de personnes choisissent de financer une part, parfois la totalité de leur traitement psychologique, afin de garder une plus grande liberté de mouvement dans cette entreprise de soins et de développement personnel. Ceci est d’autant plus vrai de nos jours du fait que les assurances maladie sont devenues plus restrictives quant aux remboursements, même avec l’assurance de base (Lamal).

Échec scolaire

Q: Notre fils âgé de 15 ans est en échec scolaire. Il refuse toute aide. Que pouvons nous faire ?

Psy d’ados face au suicide

Q : Depuis quelque temps, notre fille a tendance à s’enfermer dans sa chambre. Elle a exprimé à plusieurs reprises qu’elle en a assez de tout, et qu’elle pense que ce serait mieux pour tout le monde qu’elle ne soit plus là. Nous sommes très inquiets, et aimerions savoir quelle attitude adopter.

Psychologue et foi religieuse, quel psy choisir ?

Q : Je suis pratiquante et je voudrais rencontrer un psychologue qui partage ma foi religieuse, mais une amie m’a dit que cela n’était pas nécessaire. Qu’en pensez-vous ?

Consultations conjugales : problèmes sexuels et sentimentaux

Q : Qu’est-ce qui distingue l’approche d’un sexologue ou d’un psychanalyste ? Je m’entends bien au quotidien avec mon mari mais notre sexualité fonctionne au ralenti.

Psychothérapeute, psychologue, psychiatre : différences ?

Q: Quelle différence y a-t-il entre psychologue, psychiatre, psychothérapeute ou psychanalyste ?

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